TDLGB.org?
Le jour d'aujourd'hui par
Vous êtes sur un site web qui raconte n'importe quoi, maintenu par une bande de bons à rien. Et c'est pas près de s'arranger.
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Le visage
Le 20051201 par
Je reproduis, de mémoire, ce que j'ai vu sur une affreuse chaîne de télévision française.
(présentateur, visage contrit)
Le froid, inhabituel en cette saison, en dessous d'environ 10°C des normales saisonnières, a tué une huitième personne, un SDF de 54 ans...
(fin de la phrase, culmination de la contrition, une demi-seconde de silence suspendu ... soudain air enjoué)
Le froid a aussi d'autres effets, par exemple dans le Massif Central où les stations accueillent les premiers skieurs, un mois avant la date l'ouverture traditionnelle de la saison !
Bande de putain de tarés.
Schizophrénie ordinaire: une perspective historique et méchante
Le 20051201 par
Cas de Sénèque, dont l'oeuvre invite à abdandonner toute passion inutile, à savoir se satisfaire de peu, à rechercher le repos de l'âme et à négliger les richesses. Il vivait pourtant dans une magnifique villa, fut soupçonné de conspiration et l'Empereur l'obligea à se suicider en 65 ap. J.-C.
Cas de John Lennon, dont la plupart des chansons invite à la belle rencontre de l'autre, au partage, au rejet de la possession matérielle. Il habitait, quant à lui, dans un splendide immeuble, le Dakota Building, à New York, en face de Central Park, y passant son temps, quand il ne chinait pas, avec Yoko Ono, chez les antiquaires en accumulant nombres d'objets rares et précieux. Le 8 décembre 1980, Mark Chapman, un déséquilibré, l'assassine de cinq coups de feu.
Comme quoi, en dépit des épreuves, il ne faut jamais systématiquement désespérer de l'humanité.
Toi aussi, détermine ton utilité sociale
Le 20051104 par
Toi! Oui, toi, toi qui aime te faire peur avec la grippe aviaire, avec le réchauffement climatique qui va apporter plein de maladies nouvelles et terriblement dangereuses, donc, toi, tu aimes te faire peur? Eh bien, détermine, enfin, ta place dans la hiérarchie sociale et découvre le traitement qui t'es réservé en cas de catastrophe majeure!
Lis cette belle recommandation du Ministère de la Santé et tu sauras si, peut-être, tu seras sauvé! Bon, je vous laisse, n'étant pas personnel de santé, je vais tacher de me faire référencer quelque part comme «personnel clef». Bisous.
Le Major à l'Instruction Militaire
Le 20051103 par
Le Directeur du Conseil Disciplinaire émit un verdict sans appel: «Une balle perdue, ça se comprend. Ca peut être une erreur. Deux balles, c'est vraiment pas de chance. Trois balles, il y manifestement intention de nuire. Mais tout un chargeur, avec un tir groupé en pleine tête, Major, et une grenade par dessus le marché pour compléter le tableau, là, votre excuse d'«étourderie» ne tient pas.».
Le Major s'était encore grillé à l'occasion d'une petite joute amicale.Que faire de lui? L'Armée se posa assez longuement la question et c'est lorsqu'on se rendit compte que le Major enseignait les bases de la guérilla urbaine aux jeunes du quartier voisin qu'on avisa qu'il était urgent de le muter.
Cette nouvelle perspective devint rapidemment pour lui une nouvelle vocation. Le Major se mit à lire, à lire et à lire, beaucoup, tous genres de livres, même les gros sans images. Il se prit d'une brutale passion pour un dodu auteur italien rigolo qui écrivait des histoires sur des enquêteurs médiévaux ou des saumons qui parlent. Il le trouva complètement mytho: le Major voulut aussitôt embrasser la carrière d'Umberto Eco.
Il proposa donc à la Commission de Discipline une demande de mutation à l'Instruction aux Armées, avec le titre de Maître de Chaire en Philologie et Littérateur Comparée. Il trouvait ce titre fort beau. On accepta aussitôt.
Le Major se mit au travail avec acharnement; je me mis moi-même en disponibilité de l'Armée pour suivre ce prodige et assister, enfin, au premier cours du Major.
Le Major Bardouin n'avait pas, selon toute évidence, pleinement compris le sens du mot «philologie» (en vérité, il ne savait pas non plus l'orthographier) et il trouvait la littérature un peu chiante: c'était pour lui une très bonne consolation lorsqu'on est dans un cachot, mais rien ne vaut l'exaltation d'une charge face à l'ennemi. Aussi, le mot «comparé» avait retenu toute son attention.
Il compara donc attentivement, comme base de son cours, les textes qu'il connaissait le mieux: les chansons militaires. Le Major fit, deux heures durant et devant un amphi bondé, l'exégèse détaillée du «Régiment de Sambre et Meuse» ou de la «Victoire en chantant». Il avait compris d'Umberto Eco que la littérature comparée nécessitait la connaissance d'ouvrages étrangers et il appela à son secours ses souvenirs du film «Apocalypse Now» et se référant abondamment à «I Can't Get No» ou à «Honky Tonk Woman».
Sa conclusion toucha au sublime:
«Comme je l'ai montré jusqu'à maintenant, il est tout à fait remarquable que l'expression nationale française confine au dolorisme et à l'abandon. Tous nos exemples évoquent la mort du soldat, mort glorieuse, certes, mais mort quand même. Rappelons nous pourtant, chers amis, qu'un bon soldat mort est avant tout un soldat mort ennemi. C'est une vérité fondamentale de la guerre qu'il ne faut pas perdre de vue.
Il en est tout différemment dans les extraits anglo-saxons, qui, eux, exaltent une sexualité, certes imparfaite, mais sexualité active tout de même. Réflexion faite, je ne suis donc pas sûr du tout que la chanson militaire française soit à la hauteur du Génie français.
Car en définitive, que nous apprend le Génie français? Livré à lui-même au coeur de la bataille, abandonné en plein enfer, le soldat français s'en sort toujours. On le retrouve usuellement à cinq kilomètres de là, dans une ferme, au chaud, en train de se faire servir une bonne assiette par la fermière et, souvent, il a déjà tiré son coup. Ca, c'est l'expression du Génie Militaire Français. La Nation attend le poète qui chantera, enfin, l'expression véritable de notre destin martial».
Update
Maia, qui, rappelons-le, est géniale, donne une nouvelle vision de cet aspect des choses en dévoilant un 'gnifiiiique article dans le New-York Times. Et donc, le soldat américain ne vaut pas Mick Jagger.
Avec uneuh banAAAAAaaaaaaaaaaaaaaaaaneuh
Le 20051102 par
Donc, Maia revient. On t'adore, my luv. http://www.sexactu.com/
Hector contre Spiderman (tout contre)
Le 20050826 par
C'est l'histoire de la déchéance d'un super-héros, qui volait et et qui maintenant rampe, non, non, ce n'est pas de Superman dont on parlera ici, mais de Spiderman. Putain, ça doit faire super mal.
Essai de Google Talk, en beauté
Le 20050825 par
Nice shot, d'Olive:
(19:57:56) Olive: j'ai acheté un livre sur la procrastination (19:58:02) Olive: je le lirai un autre jour
update: et putain, j'arrive pas à croire que tu sois passé sous Windows, 'tain, j'ai encore pleuré toute la nuit avec ces conneries.
L'art de louser en toutes circonstances
Le 20050823 par
Après un week-end parisien bien fatiguant (beau pléonasme...), j'arrive à la Gare de Lyon vers 13h45, avec un billet pour le train de 20h20, mais avec largement de temps pour l'échanger pour le train de 14h20...
Je vais donc vers la borne d'échange automatique de la SNCF pour les TGV, je rentre mon billet "repassez d'ici 8 minutes pour échanger ce billet"... Bon ok, je me dis que ces bornes là c'est vraiment pour les gars qui arrivent au tout dernier moment, bon pas grave. Je vais donc vers une billeterie automatique, là elle me dit qu'elle ne peut faire l'échange que pour un billet de la même valeur. Ça commence à me gonfler là d'un coup.
Je vais donc aux guichets "manuel" (ce sont ceux qui sont le plus souvent fermés, soit pour arrêt maladie, jour de récup, suppression de poste, grêve ou pause). Forcément, je fais la queue comme un con. Pas trop grave, je me dis que ça va passer vite, y'a du monde, mais y'a 4 guichets d'ouverts. Une des guichetières me détend un peu, elle parle super fort dans son hygiaphone amplifié, sans entendre qu'elle a mis le son au taquet et que ça sature. De l'autre côté de la vitre double foyer, un pauvre étranger essaie de comprendre, dialogue de sourds, marrant.
La 1ère personne passe, plof, un guichet se ferme sans avertir rien. La nana derrière le pare-balles tombe son rideau et se barre. Pas cool. Bon, la 2ième personne passe, plof, un deuxième guichet se ferme comme le premier, sans prévenir ni rien. Du coup, on commence à attendre violement. Je regarde l'horloge SNCF: il est 14h05... Putain, je prends la file à rebrousse-poil, éclate un mec qui visiblement ne savait pas que l'expression "excusez-moi" veut parfois dire "laissez-moi passer". Ma valise est lourde et le plastique de ma samsonite très costaud, sans compter que j'étais énervé et passablement pressé. "TCHTONK!" .. oops désolé pour ton tibia, vraiment.
Excédé, je me dis que je vais retourner à la gentille borne qui m'avait dit de repasser. Cool! Ça marche enfin, sauf que le billet est plus cher, il faut payer 16,10 euros de plus. Fais chier merde, y'a personne dans la gare, periode de pointe, mon cul. Je sors la carte bleue. Pas besoin, la borne me dit "à payer au conducteur dans le train"... Et là gros frisson, j'ai pas une thune en liquide sur moi, pas de chéquier. Qu'une carte.
Je pars à la recherche d'un distributeur de billets, y'en a forcément un dans la gare. Bin non, j'ai fait toute la gare, pas un seul. Merde alors. Bon, je descends d'un étage, dans le sous-sol... je fais tout le sous-sol, pas un seul putain de DAB. Il est 14h12 je commence sincèrement a stresser, toujours pas le moindre argent liquide. Je vais à l'acceuil, la nana me dit "bah c'est normal, y'a pas de distributeur dans la gare"... Bonne louse... "mais vous inquiétez pas, *DES FOIS* le controleur a la machine"...
Alors je fonce sur le quai, je choppe le contrôleur: "oui bien sûr, pas de problème, j'ai la machine"... Je saute dans le train, il est 14h18. C'est bien, je transpire comme un goret, je suis exténué, le train part.
On m'y reprendra plus
Un monde parfait
Le 20050719 par
Lire les nouvelles du matin, c'est fort instructif. Ainsi, voyons un peu la cueillettedu jour.
Dans une ferme un peu particulière, un monsieur meurt des suites de lésions internes irréversibles pour avoir tenter de se faire lutiner par un étalon (merci à la source, le site du journal Le Monde). Pas très loin de là, une gamine de onze ans se trouve en procès pour avoir jeté une pierre sur son petit voisin de 9 ans (cette fois, la source est le site en ligne du journal Libération).
Tout va bien, je vais bien, tout va bien, je vais bien, tout va bien, je vais bien, tout va bien, je ...
Mais où se cachent les anciennes news ?
Le 20041121 par
Nous aurions pu simplement les laisser DANS TON CUL, mais finalement elles sont aussi par là